3-bet sur-relance, three-bet
ActionsDeuxième relance d’un coup : un joueur ouvre, un autre relance par-dessus. Avant le flop, la grosse blinde compte comme la première mise, l’open est donc le « 2-bet ».
172 mots du Texas Hold’em, en français et en anglais : les actions, les mains, les positions, le tournoi et les calculs. Cherchez un mot ou parcourez-les par lettre. Vous débutez ? Les 15 mots essentiels et leur quiz →
Deuxième relance d’un coup : un joueur ouvre, un autre relance par-dessus. Avant le flop, la grosse blinde compte comme la première mise, l’open est donc le « 2-bet ».
Relance d’un 3-bet. Avant le flop, elle montre en général une très forte main… ou un bluff bien choisi.
Relance d’un 4-bet. Avant le flop, c’est presque toujours un tapis.
Table de six joueurs au plus : UTG, HJ, CO, BTN, SB et BB. Il y a moins de joueurs à passer qu’en full ring, donc on ouvre plus de mains.
Moment où, après le dernier tour d’enchères, les joueurs encore dans le coup retournent leurs cartes pour désigner le gagnant.
Achat de jetons supplémentaires proposé une seule fois, souvent à la fin de la période de recave, à tous les joueurs encore en jeu.
Statistique qui compare les mises et relances aux simples suivis : (mises + relances) ÷ suivis. Plus elle est haute, plus le joueur attaque au lieu de suivre.
Part des fois où l’adversaire doit se coucher pour qu’un bluff soit rentable : mise ÷ (pot + mise). Une mise de la moitié du pot doit réussir 33 % du temps, une mise du pot 50 %.
Petite mise obligatoire posée avant la distribution, en plus des blindes. Elle grossit le pot de départ et pousse à jouer plus de mains. Aujourd’hui, c’est souvent la grosse blinde qui la paie pour toute la table.
Flop de trois couleurs différentes : aucun tirage couleur n’est possible tout de suite.
Main de départ dont les deux cartes sont de la même couleur, notée avec un « s » : AKs, 76s. Elle a environ 2 à 3 points d’équité de plus que la même main dépareillée, grâce aux couleurs.
Tirage qui a besoin de deux bonnes cartes de suite, à la turn puis à la river, par exemple trois cartes de la même couleur au flop. Il ne se complète qu’environ 4 fois sur 100, mais il ajoute un peu d’équité.
Coup perdu alors qu’on était très largement devant, par exemple une paire d’as battue par une quinte touchée à la river.
L’argent réservé au poker. On conseille de ne risquer qu’une petite part de sa bankroll à chaque partie (par exemple un buy-in sur 30 à 100) pour encaisser les mauvaises séries.
Miser de nouveau au tour suivant après avoir déjà misé. Double barrel : continuer à la turn ; triple barrel : encore à la river.
Deux sens : la grosse blinde (la position), et l’unité qui mesure les tapis. Un tapis de 25 BB vaut 25 grosses blindes, quelle que soit la valeur des jetons.
Ante payée en une seule fois par la grosse blinde pour toute la table, au lieu que chacun paie la sienne. Plus rapide, c’est devenu la règle dans la plupart des tournois.
Joueur qui a l’un des plus gros tapis de la table : il peut mettre la pression sur les tapis plus courts, qui ont plus à perdre.
Mises obligatoires posées avant la distribution par les deux joueurs à gauche du bouton : la petite blinde et la grosse blinde. Elles lancent le pot. En tournoi, elles montent à chaque niveau.
Carte de sa main qui rend certaines mains adverses impossibles ou moins probables. Tenir l’as de cœur sur un board à trois cœurs empêche l’adversaire d’avoir la meilleure couleur.
Miser ou relancer avec une main qui gagnera rarement à l’abattage, pour faire coucher une meilleure main.
Main qui ne bat que les bluffs : elle perd contre toutes les mains de valeur de l’adversaire. On la paie selon la fréquence de bluff qu’on lui prête.
Les cartes communes posées face visible au centre : le flop (trois cartes), la turn et la river. Tous les joueurs s’en servent avec leurs deux cartes.
Paire formée avec la plus petite carte du board.
Le joueur qui distribue (pour de vrai ou fictivement). Il parle en dernier après le flop : c’est la meilleure place, celle où l’on ouvre le plus de mains.
Trois cartes de même valeur, par exemple trois 7. On parle de set quand on a une paire en main, de trips quand on n’a qu’une seule des trois cartes.
Le croupier écarte la carte du dessus, face cachée, avant de poser le flop, la turn et la river, pour qu’on ne puisse pas l’avoir repérée.
Moment d’un tournoi où il ne reste qu’un joueur à éliminer avant les places payées. Les petits tapis y deviennent prudents, les gros en profitent pour attaquer.
Le prix d’entrée d’un tournoi, ou la somme qu’on apporte à une table de cash game.
AussiBet → Mise
Adversaire qui suit beaucoup trop et se couche rarement. Inutile de le bluffer ; en revanche, on mise souvent pour la valeur contre lui.
Quatre cartes de même valeur. Il bat le full et ne perd que contre une quinte flush.
Main sans aucune combinaison : on compare les cartes une à une, de la plus haute à la plus basse. « Hauteur as » : l’as est la plus haute carte.
Cartes qu’on sait sorties du jeu (montrées par erreur, vues en se couchant) : elles ne peuvent plus arriver. Équité permet de les retirer du calcul.
Partie où les jetons valent de l’argent réel : on peut arriver, recaver et partir quand on veut, et les blindes ne montent pas.
Dire parole, puis suivre quand l’adversaire mise.
Dire parole, puis relancer quand l’adversaire mise. Un coup fort, joué pour la valeur ou en bluff.
Le joueur qui a le plus de jetons du tournoi (ou de la table).
Partager : un pot à égalité, ou un accord entre les derniers joueurs d’un tournoi pour se répartir les prix.
Situation à peu près à 50/50, typiquement une petite paire contre deux cartes plus hautes : 22 contre AK, c’est environ 52 % contre 48 %.
Suivre une relance sans avoir encore mis d’argent dans le coup, par exemple payer un 3-bet sans avoir ouvert.
Une façon précise de tenir une main. AK compte 16 combos (4 assortis, 12 dépareillés), une paire 6, une main assortie 4. Les ranges se comptent en combos.
Deux cartes qui se suivent, comme 8-7. Assorties (87s), elles font souvent des quintes et des couleurs. Avec un trou entre les deux (86s), on parle de gappers.
Mise au flop du joueur qui a relancé avant le flop, qu’il ait touché ou non : il « continue » l’histoire qu’il a commencée.
Coup où deux très fortes mains se rencontrent, et où le perdant ne pouvait presque pas éviter de perdre gros (un brelan contre un brelan plus haut).
Rapport entre ce qu’il faut payer et ce qu’on peut gagner. Pour suivre une mise de 50 dans un pot de 100 (150 avec la mise), il faut au moins 50 ÷ 200 = 25 % d’équité.
Ce qu’on espère gagner en plus aux tours suivants si l’on touche son tirage. Elles permettent de suivre un peu plus que la cote du pot, avec les petites paires ou les connecteurs par exemple.
L’argent qu’on risque de perdre en plus quand on touche mais que l’adversaire a encore mieux, par exemple une petite couleur contre la couleur max.
Cinq cartes de la même couleur (cœur, carreau, trèfle ou pique) qui ne se suivent pas. Elle bat la quinte et perd contre le full.
La personne qui distribue les cartes et gère le pot. À la maison, le rôle tourne avec le bouton.
La place juste avant le bouton. Deuxième meilleure position : on y ouvre beaucoup de mains.
Tapis profond, en général 100 grosses blindes et plus : on joue davantage après le flop.
Main de départ dont les deux cartes sont de couleurs différentes, notée avec un « o » : AKo.
Deux mains qui partagent une carte, l’une avec une meilleure deuxième carte : AQ contre AK. La main dominée n’a qu’environ 25 à 30 % d’équité.
Mise hors de position dans le joueur qui avait l’initiative au tour précédent, au lieu de lui laisser faire son continuation bet.
Deux paires différentes, par exemple des rois et des 7. Elle bat la paire et perd contre le brelan.
AussiDraw → Tirage
Les premières places à parler avant le flop (UTG, UTG+1) : on y joue les mains les plus serrées, car beaucoup de joueurs parlent encore après.
La part du pot qui vous revient en moyenne si toutes les cartes sont tirées jusqu’à la river. Avec 60 % d’équité, vous gagnez 60 % du pot sur le long terme. C’est ce que calcule Équité, au centième.
Ce qu’une décision rapporte en moyenne si on la répétait un très grand nombre de fois. Une décision +EV gagne sur le long terme, même si elle perd ce coup-ci.
S’écarter de la stratégie équilibrée pour profiter des erreurs d’un adversaire précis : bluffer plus celui qui se couche trop, moins celui qui paie tout.
Joueur faible, qui perd de l’argent sur le long terme. Argot.
Suivre une mise au flop, souvent en position, avec une main faible, dans l’idée de prendre le pot plus tard si l’adversaire ralentit.
Les trois premières cartes communes, posées ensemble après le premier tour d’enchères.
Ce qu’on gagne grâce aux fois où l’adversaire se couche face à une mise ou un tapis. Elle rend rentables des tapis avec des mains qui perdraient souvent à l’abattage.
Situation où l’on ne peut pas perdre et où l’on peut gagner davantage : au pire on partage, et une carte peut tout nous donner. À ne pas confondre avec freeroll.
Tournoi gratuit, sans buy-in, avec des prix offerts.
Un brelan et une paire, par exemple trois rois et deux 7 (« rois par les 7 »). Il bat la couleur et perd contre le carré.
Table complète, de 9 ou 10 joueurs. On y ouvre moins de mains qu’en 6-max.
Deuxième joueur à gauche du bouton, qui pose la plus grosse mise obligatoire. Il parle en dernier avant le flop et défend souvent beaucoup de mains, puisqu’il a déjà payé.
Stratégie équilibrée, calculée par des solveurs, qu’un adversaire ne peut pas exploiter. Elle sert de référence pour étudier.
Tirage quinte où il manque une carte au milieu : 9-8-6-5 attend un 7. Il n’y a que 4 outs.
Coup ou partie qui se joue à deux.
Dans les analyses de mains, Hero est le joueur dont on parle (souvent soi-même) et Vilain son adversaire.
Payer une grosse mise avec une main faible, un bluff catcher, parce qu’on pense que l’adversaire bluffe.
La place juste avant le cutoff. En 6-max, c’est la deuxième à parler avant le flop, après UTG.
Parler avant l’adversaire après le flop : on a moins d’informations, c’est un désavantage.
Affichage, en ligne, de statistiques sur chaque adversaire (VPIP, PFR…), fourni par un logiciel de suivi.
Modèle qui donne la valeur en argent des tapis d’un tournoi selon la grille des prix. Près des places payées, perdre ses jetons coûte plus que doubler ne rapporte.
Relancer après un ou plusieurs limps, pour jouer le coup seul contre un joueur plus faible.
Être dans les places payées d’un tournoi.
La carte qui départage deux mains de même combinaison. Sur un board avec un as, A-K bat A-Q : le roi est un meilleur kicker que la dame.
Joueur qui joue beaucoup de mains et attaque beaucoup.
Les dernières places à parler (cutoff, bouton) : les plus avantageuses.
Entrer dans le coup avant le flop en payant seulement la grosse blinde, sans relancer. Peu conseillé, sauf parfois en petite blinde.
Les deux cartes distribuées face cachée à chaque joueur.
Joueur qui relance et bluffe presque tout le temps, sans retenue.
Part de ses mains qu’il faut continuer face à une mise pour que l’adversaire ne gagne pas à coup sûr en bluffant : pot ÷ (pot + mise). Face à une mise de la moitié du pot, on défend 67 %.
Paire formée avec la carte du milieu du board.
Les places du milieu de table, entre les premières (UTG) et les dernières (cutoff, bouton).
Mettre des jetons dans le pot quand personne ne l’a encore fait à ce tour.
Flop dont les trois cartes sont de la même couleur.
Jeter ses cartes face cachée, sans les montrer, en se couchant ou à l’abattage.
Coup joué à trois joueurs ou plus. On y bluffe moins, puisqu’il faut que tout le monde se couche.
AussiMTT → Tournoi
Joueur extrêmement serré, qui ne joue que de très bonnes mains.
Période pendant laquelle les blindes et l’ante restent les mêmes, par exemple 15 minutes. Elles montent au niveau suivant.
Façon d’écrire une range : AKs (as-roi assortis), AKo (dépareillés), QQ+ (dames et mieux), A2s+ (de A2s à AKs), 76s-54s (76s, 65s et 54s). « 20 % » désigne les 20 % de mains de départ les plus fortes.
La meilleure main possible sur le board à ce moment. La « second nuts » est la deuxième meilleure.
Être le premier à relancer avant le flop, quand tous les joueurs avant soi se sont couchés. C’est ce que fait travailler Open Trainer, position par position et de 10 à 100 BB.
Tirage quinte ouvert des deux côtés : 9-8-7-6 attend un 10 ou un 5. Il y a 8 outs.
Les cartes restantes qui transforment sa main en main gagnante. Tirage couleur : 9 outs ; tirage quinte bilatéral : 8 ; gutshot : 4.
Mise plus grosse que le pot.
Carte de sa main plus haute que toutes celles du board, ou que la paire adverse.
Limper à son tour après qu’un autre joueur a déjà limpé.
Paire en main plus haute que toutes les cartes du board : QQ sur 9-6-2.
Deux cartes de même valeur.
Paire reçue directement dans ses deux cartes de départ, comme 77. Avec une troisième carte au board, elle devient un set.
Ne pas miser tout en restant dans le coup. Possible seulement si personne n’a encore misé à ce tour.
Mot ambigu : selon les tables, « je passe » veut dire « parole » ou « je me couche ». Pour éviter toute dispute, mieux vaut dire « parole » ou « je me couche ».
Premier joueur à gauche du bouton, qui pose la moitié de la grosse blinde. Il parle en premier après le flop : la pire position.
Pourcentage des mains qu’un joueur relance avant le flop. Comparé au VPIP, il montre s’il entre dans les coups en relançant ou en suivant.
Range faite de mains très fortes et de bluffs, sans mains moyennes. Typique des grosses mises à la river.
Parler après l’adversaire aux tours qui suivent le flop. Voir sa décision avant de prendre la sienne est un gros avantage ; c’est pourquoi on joue plus de mains au bouton qu’en UTG.
Les jetons misés au centre de la table, que remporte le gagnant du coup.
Pot séparé, créé quand un joueur est à tapis : les autres continuent à miser dans un pot qu’il ne peut pas gagner.
Le premier tour d’enchères, avant que le flop soit posé.
Mise à la turn, hors de position, quand le relanceur d’avant le flop n’a pas fait de continuation bet au flop.
Taille d’un tapis exprimée en grosses blindes (20 BB, 100 BB). Plus on est court, plus on joue « tapis ou fold » ; Open Trainer fait travailler les ouvertures de 10 à 100 BB.
Jeu à tapis court, environ 15 BB et moins, où l’on ne fait que deux choses avant le flop : tapis ou se coucher.
Cinq cartes qui se suivent, de couleurs mélangées : 5-6-7-8-9. L’as compte en haut (10-V-D-R-A) ou en bas (A-2-3-4-5). Elle bat le brelan et perd contre la couleur.
Quinte dont les cinq cartes sont de la même couleur. Seule la quinte flush royale fait mieux.
10, valet, dame, roi et as de la même couleur : la meilleure main du poker.
AussiQuads → Carré
La commission prélevée par le casino ou le site, sur chaque pot en cash game ou sur le buy-in en tournoi.
L’ensemble des mains qu’un joueur peut avoir dans une situation donnée, par exemple « 22+, A2s+, KTs+ ». On raisonne contre une range, pas contre une main précise. Équité calcule l’équité contre des ranges et a un éditeur en grille 13 × 13.
Range qui mise les meilleures mains puis les mains moyennes, du haut vers le bas, sans bluffs purs. C’est le contraire d’une range polarisée.
Revenir dans un tournoi après avoir été éliminé, en payant un nouveau buy-in : on repart avec un tapis de départ neuf, et les jetons en jeu augmentent d’autant.
Racheter des jetons après avoir tout perdu (ou sous un certain tapis) pendant la période prévue, sans quitter sa place.
Joueur régulier, qui joue beaucoup et souvent bien. Argot.
Calcul de tête des chances de toucher : nombre d’outs × 4 au flop (pour la turn et la river), × 2 à la turn (pour la river seule). Tirage couleur au flop : 9 × 4 ≈ 36 %, pour 35 % en vrai.
Augmenter la mise d’un adversaire. La relance doit au moins égaler la dernière augmentation.
Relancer, souvent à tapis, depuis les blindes contre un joueur qu’on soupçonne de voler les blindes.
La cinquième et dernière carte commune, suivie du dernier tour d’enchères.
Joueur très serré et passif, proche du nit.
Abandonner le coup en rendant ses cartes : on perd ce qu’on a déjà misé, mais rien de plus.
Miser avec un tirage : on gagne tout de suite si l’adversaire se couche, ou plus tard si l’on touche.
Brelan formé avec une paire en main et une carte du board : 77 sur 7-R-2. Très bien caché, il rapporte souvent beaucoup.
Tapis court, en général moins de 20 grosses blindes : on joue surtout tapis ou fold.
Une main a de la showdown value quand elle gagne assez souvent à l’abattage pour qu’on préfère la montrer sans trop miser plutôt que de bluffer avec.
Petit tournoi qui commence dès que toutes les places sont prises, souvent une table de 6 ou 9 joueurs.
La taille d’une mise, exprimée en part du pot : un tiers, la moitié, le pot…
Jouer une très forte main en douceur (parole, suivre) pour laisser l’adversaire miser ou toucher une deuxième meilleure main.
Logiciel qui calcule la stratégie GTO d’une situation de poker.
Sit & Go rapide à trois joueurs, dont la dotation est tirée au sort au départ.
Pot partagé entre plusieurs joueurs qui ont exactement la même main. Dans Équité, c’est la part « É » (égalités) du résultat.
Tapis effectif divisé par le pot au flop. Avec un SPR faible (moins de 3), une top pair suffit souvent pour mettre tapis ; avec un SPR élevé, il faut plus de prudence.
3-bet après une ouverture et un ou plusieurs suivis : l’ouvreur est pris en étau, et ceux qui ont suivi ont rarement une très forte main.
Ouvrir depuis le cutoff, le bouton ou la petite blinde surtout pour gagner les blindes et l’ante sans combat.
Blinde volontaire, en général double de la grosse blinde, posée avant la distribution par le joueur à gauche de la grosse blinde. Il parle alors en dernier avant le flop. Surtout en cash game, en live.
Chacun des quatre tours d’enchères : préflop, flop, turn et river.
Le programme d’un tournoi : blindes et antes de chaque niveau, durée des niveaux, pauses. Le chrono de blindes en calcule une selon le nombre de joueurs et la durée voulue.
Mettre autant que la dernière mise pour rester dans le coup.
AussiShowdown → AbattageStack → TapisStraight → QuinteSuited → Assortie
La dernière table d’un tournoi, où se jouent les plus gros prix.
Joueur sélectif, qui joue peu de mains mais les joue en attaquant. Le style le plus conseillé pour progresser.
Deux sens : les jetons d’un joueur, et le fait de miser tous ses jetons (« faire tapis »). Un joueur à tapis ne peut plus agir ; les autres continuent dans un pot annexe.
Les jetons que reçoit chaque joueur au début d’un tournoi, ou à chaque re-entry.
Le plus petit des tapis des joueurs encore dans le coup : c’est le maximum qui peut vraiment se gagner ou se perdre entre eux.
Les jetons en jeu divisés par le nombre de joueurs restants. Il dit si l’on est en avance ou en retard dans le tournoi.
Indice involontaire (geste, voix, regard, temps de réflexion) qui trahit la force d’une main.
L’allure du board : sec, avec peu de tirages (R-7-2 de trois couleurs), ou coordonné, avec beaucoup de tirages (9-8-7 dont deux cœurs). Elle change la façon de miser.
État d’énervement, souvent après des coups perdus, qui fait mal jouer. Le reconnaître et faire une pause fait partie du jeu.
Indice tiré du temps que met un joueur à agir : une décision très rapide ou très lente peut en dire long.
Main incomplète qui a besoin d’une ou plusieurs cartes pour devenir forte, vers une quinte ou une couleur.
Quatre cartes de la même couleur : 9 outs, environ 35 % de chances de toucher entre le flop et la river.
Quatre cartes vers une quinte : bilatéral (8 outs) ou ventral, le gutshot (4 outs).
Paire formée avec la plus haute carte du board. Sa force dépend beaucoup du kicker.
Range écrite en pourcentage : « 20 % » désigne les 20 % de mains de départ les plus fortes selon un classement. Pratique pour décrire vite un adversaire.
Compétition où chacun paie un buy-in contre un tapis de jetons. Les blindes montent jusqu’à ce qu’un joueur ait tous les jetons, et les mieux classés se partagent les prix. MTT : tournoi à plusieurs tables.
Logiciel qui enregistre les mains jouées en ligne pour les analyser et afficher des statistiques sur les adversaires.
Brelan formé avec une carte en main et une paire au board : A-7 sur 7-7-R. Moins caché qu’un set, et le kicker compte.
La quatrième carte commune, suivie du troisième tour d’enchères. L’analyseur d’Équité montre votre équité pour chaque turn possible.
Le premier à parler avant le flop, juste à gauche de la grosse blinde. La place la plus difficile : on y ouvre les mains les plus serrées.
Miser avec une main qu’on pense meilleure, pour se faire payer par des mains moins fortes. Un « thin value » se fait avec une main à peine devant.
Les écarts de résultats dus au hasard des cartes : même en jouant bien, on peut perdre longtemps, et l’inverse.
Pourcentage des mains où un joueur met de l’argent volontairement avant le flop, en suivant ou en relançant. Environ 20 à 25 % en 6-max pour un joueur solide.
Aucun mot ne correspond. Essayez en anglais, sans accent, ou un autre thème.
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